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Abstract

Ainsi, après que les cycles de négociations de l'organisation mondiale du commerce (oMC) eurent mis en place un système de brevets défavorables aux peuples autochtones, les leaders autochtones des Andes et d'autres parties du monde ont inclus à l'ordre du jour de la Convention sur la diversité biologique (CDB) une discussion sur une réglementation spécifique pour le savoir traditionnel. Cette position coïncide avec certains processus : priorisation des thématiques autochtones par les organismes internationaux (comme les pressions exercées pour que les pays se joignent à la Convention 169 de l'organisation internationale du travail, la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones, etc.), priorisation de ces peuples lors de l'utilisation des ressources (pour réduire la pauvreté, protéger l'environnement) et les activités des organisations non gouvernementales, entre autres The Nature Conservancy (TNC) et Conservation internationale (Ci). la représentation indigéniste versus l'indigène : là où s'effectue l'intervention L'histoire de la conquête des peuples autochtones a été marquée par les pratiques des États nationaux pour les subjuguer et par la lutte de ces peuples pour survivre. The result is an historical reading of the tutelary indigenist nationalism and conservationist environmentalism practised in Brazil by way of the creation of the nation-state, the domination of the people and the lands, the regulation of the rural indigenous and environmental milieu, as well as the internationalization of environmental programs. Rodrigo Paranhos Faleiro CEPPAC/Université de Brasília Traduit du portugais par Alice Fiuza Rodrigo Paranhos Faleiro, doctorant en sciences sociales au CEPPAC (Centro de Pesquisa e Pós-Graduação sobre as Américas) de l'Université de Brasília, avec une maîtrise en anthropologie sociale de la même institution, est membre de l'Association brésilienne d'anthropologie (ABA) et du « Theme on indigenous Peoples, Local Communities, Equity and Protected Areas » de l'Union internationale pour la conservation de la nature (TiLCEPA/UiCN). il oeuvre comme analyste environnemental à l'iBAMA (instituto Brasileiro do Meio Ambiente e dos Recursos Naturais Renováveis), à l'iCMBio (instituto Chico Mendes de Conservação da Biodiversidade - institut Chico Mendes de conservation de la biodiversité) et au ministère de l'Environnement (MMA). il fait partie du Laboratoire et du Groupe d'études sur les relations interethniques du département d'anthropologie de l'Universidade de Brasília (LAGERi, DAN/UnB) ainsi que du Laboratoire d'études et de recherches sur les mouvements indigènes, les politiques indigénistes et l'indigénisme (LAEPi, CEPPAC/ UnB). il a publié différents articles au Brésil, en Argentine, en Équateur, au Chili, en Colombie, au Mexique et en France, et il est aussi co-auteur de plusieurs ouvrages au Brésil. * [email protected]

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